Les murs parlent plus qu’ils n’écoutent…
…Ils sont les écrans de manifestations qui peuvent aller jusqu’à une radicalité voulant bousculer les consciences et influer sur le cours de l’histoire. En cela, elles s’inscrivent dans le prolongement de la Figuration narrative des années 1960-70 tant par leur aspect de mouvement informel que par la recherche de l’expression percutante.
Mais le choix sauvage du support, le constat parfois, l’espièglerie, la moquerie, l’irrévérence avec lesquelles elles s’expriment vont au-delà de la simple opposition pour attester une allergie à la domination institutionnelle et à l’organisation établie. Cette rébellion interrogeant l’institué et le figé crée un contre-pouvoir générateur d’un bruit de fond qui en fait la force et la pertinence.
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