Le détail anodin dès qu’il accroche le regard brise sa lecture conventionnelle…
Soudain, l’assurance de l’ordinaire commence à vaciller. Bien sûr, le détail anodin est désordre et transgression. Ne dit-on pas que le diable est dans le détail ? D’autant plus pour le détail anodin.
Ce détail jaillit ou s’épanouit lentement, peut vivre quelques secondes ou se lover dans l’habitude jusqu’à être détruit par un inconscient.
Jamais intentionnel comme la machine à coudre sur une table de dissection à laquelle il est cependant lié, il peut donner l’impression de sortir de l’esprit d’un Père Ubu confrontant deux réalités. Certains parleraient de tensions. Je préfère y voir une ironie discrète déchirant la grande homogénéité silencieuse de notre rapport au monde. C’est la faille ouvrant sur une révélation, une interrogation, une connivence dans une respiration de plaisir, de bonheur et de liberté.
Toujours en cours.
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